The Palmess Conversation, une autre vision du plaisir
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Né du regard aiguisé d’une journaliste spécialisée dans le plaisir féminin et les relations intimes, The Palmess Conversation, explore via une newsletter audacieuse, les scripts érotiques, les dynamiques relationnelles et la culture du plaisir avec l'ambition de créer de nouveaux objets. Rencontre avec Laura Boudoux, nouvelle adhérente SexTech For Good.
En quelques lignes, comment présenter Palmess ?
Palmess est un club éditorial et une maison d’objets intimes. Nous explorons à travers de la newsletter The Palmess Conversation les scripts érotiques, les dynamiques relationnelles et la culture du désir. Puis nous avons à cœur de traduire ces réflexions, de les interpréter en pièces design, organiques et technologiques, pensées comme des objets de collection.
Comment est né ce projet ?
En tant que journaliste spécialisée sur le plaisir féminin et les relations intimes, j’ai observé de près l’industrie de la sextech. Je recevais des dizaines de produits, mais aucun ne répondait pleinement à mon imaginaire, à mes exigences esthétiques ou à ma vision du désir. J’ai voulu créer un objet qui parle autrement du plaisir, sans standardisation.
Quelles sont les valeurs que vous défendez ?
Le féminisme, centré sur l'autonomie des corps ; l'éducation au plaisir, qui dépasse la performance ; l'hédonisme inclusif, non normatif, qui sait se remettre en question !
Pourquoi avoir choisi d'entreprendre dans le domaine de la sextech ?
Le sexe est éminemment politique parce qu’il touche aux rapports de pouvoir, aux normes de genre, à la représentation des corps et à l’accès au plaisir. Entreprendre dans la sextech, c’est participer à redéfinir ces récits, à se les accaparer.
Plus nous parlerons de désir et de plaisir, plus nous entreprendrons dans cet univers, plus les gens verront le sexe comme quelque chose de sain, de beau, qui peut fédérer et générer tant de bonheur, de liens.
Pourquoi rejoindre le collectif STFG ?
La sextech est un secteur complexe, à la fois stigmatisé et réglementé. Rejoindre SexTech for Good, c’est intégrer un réseau qui comprend ces contraintes et qui travaille à structurer une industrie plus éthique et plus crédible.
Un dernier mot ?
Normalisons la conversation. Élevons-la ! Parler de sexe comme d’un sujet normal est un bon début. Le penser comme un sujet culturel et politique, c'est la suite.



